Prochaine route…

Notre dernier weekend, remonte à il y a un mois. Nous étions à Bayonne.

Belle ville pittoresque, ruelles pavées, maison à colombages, restaurants gourmands… ce weekend fût dépaysant ! Ce soir je repense à Bayonne car nous avons terminé les chocolats que nous avions acheté à la maison du chocolat. Il est donc temps de penser à notre prochaine destination gourmande : Andalousie, Ecosse, Australie ou plus tradionnel, le Touraine ?

Une semaine à Arles en mode slow-travelling

9 jours, 8 nuits : une longue semaine pour profiter pleinement de la ville de Arles.

Partir au mois de mai, c’est profiter des belles journées printaniènes. Ma peau peut commencer à dorer et mon esprit peut se détendre au fil de l’eau. L’année dernière j’avais flâné dix jours sur l’île de Malte. Cette année, destination Arles et ses beaux paysages de Provence.

Le slow travelling, kesako ?

« Le slow travel a vu le jour en 1999 et découle du mouvement slow, originaire d’Italie en 1986. Ce dernier est né en réaction au rythme de vie et de travail très rapides, à l’augmentation du niveau de stress et à la perception de devoir être en mode multitâche constamment. » (Dixit veilletourisme.ca)

La ville de Arles, peut être visitée en deux jours selon les conseils touristiques trouvés sur internet. Moi, j’y ai passé plus d’une semaine et je n’ai pas trouvé le temps long !

Cette semaine de congés, c’est pour moi l’occasion de faire un bilan, de prendre le temps de faire de nouvelles choses et de me fixer de nouveaux objectifs. Pour ce faire, il est nécessaire d’arrêter toutes habitudes quotidiennes (sport, émissions télé, livre). Pendant mes vacances j’adore lire mais je ne lis surtout pas mon livre de chevet du moment. J’essaie de ne pas regarder les quotidiennes télévisuelles auxquelles je deviens vite addict. 

Ma règle n°1 : prendre du temps pour faire de nouvelles choses.

Depuis toute petite, j’aime écrire un carnet à chacun de mes voyages. Je suis plus ou moins rigoureuse d’une fois à l’autre mais j’essaye de me donner une ligne de conduite car je trouve que ces carnets sont de très bons souvenirs. Il y a quelques mois, je me suis intéressée de près à l’art de la calligraphie. J’aimerais participer à des ateliers mais pour le moment je n’ai pas pris le temps de m’y consacrer. Au début des vacances, au détour d’une librairie, j’ai atterri par hasard dans le rayon écriture. Un certain nombre de plumes se présentaient devant moi. J’ai donc succombé à l’envie de m’acheter un stylo plume (j’ai choisi le même qu’au collège pour réapprendre à écrire avec). J’ai découvert au fil de ma plume que je pouvais écrire dans différens styles mais aussi dessiner. La plume est un outil de création beaucoup plus agréable que le stylo bille.


Ma règle n°2 : profiter des instants T.

Il y a quelques années, j’avais acheté un bel appareil photo pour mon voyage en Australie. Je photographiais tout ce que je voyais : paysages, animaux… Puis un jour, j’ai réalisé que je passais plus de temps à essayer de faire le cliché parfait plutôt que de profiter du beau moment que la nature me proposait. Désormais, je photographie que très rarement. J’ai ressenti une vraie différence entre mon comportement et celui des autres en allant visiter une exposition exceptionnelle du peintre Van Gogh. Il y avait trente-et-une oeuvres exposées. Je n’avais pas mon appareil. J’ai apprécié de pouvoir rester longuement devant l’oeuvre originale, pour apprécier les détails, les couleurs et les reliefs. Mon plaisir a été atténué par une foule de personnes qui ne regardait pas les oeuvres mais les photographier. A ma droite, à ma gauche, derrière moi, au dessus de mon épaule, je pouvais sentir la présence d’un appareil photo, et je pouvais voir aussi le reflet des appareils et/ou des pointeurs sur l’oeuvre. C’est un petit coup de gueule que j’exprime car si vous le souhaitez vraiment, vous pourrez acheter l’oeuvre en carte postale à la boutique du musée et/ou le livre de l’exposition. Et aussi, je me demande, regardez-vous vraiment ces photos une fois chez vous ?

De retour à Paris, je vais retrouver mon rythme de vie et de travail rapide. Il est difficile d’aller à contre-courant complétement de la société dans laquelle on vit mais je vais essayer de garder cette notion de mouvement slow à l’esprit dans ma vie quotidienne.

Le canelé bordelais

Il y a quelques semaines, je suis partie en visite à Bordeaux. Ayant à l’esprit les bons vins et la gastronomie bordelaise, j’étais certaine de me régaler tout le weekend.

J’ai commencé par faire un tour de ville, puis lorsque l’heure du déjeuner a sonné, je suis tombée par hasard sur l’école du vin, situé sur la place du grand théâtre.

ECOLE DU VIN - BORDEAUX

L’école du vin de Bordeaux : Parfois le hasard fait bien les choses et tel était le cas ce jour ! J’ai dégusté quelques cochonnailles locales accompagnés d’un verre de vin blanc sec puis une farandole de chocolats noirs avec un très bon vin rouge de la région. Ce lieu, fort sympathique à l’heure du déjeuner semble être un des bars à vin les plus fréquenté de Bordeaux en soirée. Les prix et la qualité défiant toute concurrence !

LA MARQUE BAILLARDRAN

Les boutiques Baillardran : Le lendemain, en errant dans les rues, l’enseigne Baillardran retenait mon attention. Il y a des boutiques de cette marque presque à tous les coins de rue la Sainte-Catherine. En vitrine, des canelés : petits, moyens, grands ; des macarons et des vendeuses derrière le comptoir  prêtes à accueillir le client. L’atmosphère qui règne dans ces boutiques me rappellent les magasins La Durée à Paris. Elles centralisent leur activité sur un produit phare et un service de luxe.

En étant tout le weekend sur Bordeaux, je n’ai pu résister à l’envie de déguster quelques canelés. Le premier que j’ai goûté, je l’ai acheté dans une des boulangeries locales. Il m’a parut très fort en rhum. Puis, j’ai acheté un canelé Baillardran. Je me suis dit qu’il fallait que je teste la référence. Celui-ci avait un goût beaucoup plus doux mais le contraste de texture entre la croûte caramélisée et le cœur à peine cuit était bien plus prononcé.

Je me suis mise le weekend suivant à faire quelques canelés chez moi. Voilà le résultat en image 🙂
MES CANELES

 

 

Les huîtres de Broome

Un dimanche matin, il y a plus de neuf mois, je découvrais la ville de Broome. J’ai commencé par me promener sur une péninsule avec vue sur Cable beach, une des plus belles plages d’Australie. La couleur de la roche y est d’un orange éclatant : une explosion de couleur avec les eaux turquoises de la mer en arrière-plan !

Cable beach - Broome

Cable beach – Broome

Mais aujourd’hui, je souhaite vous présenter la richesse de la ville de Broome, une richesse naturelle. Il y a plus de cent ans, des plongeurs japonais et chinois immigraient dans la région de Broome. Et oui, la ville de Broome avait dévoilé ses mystères : les huîtres perlières.

En France, les huîtres on les cultive puis on les mange. Au nord de l’Australie, on les cultive puis on récolte des perles.

Huîtres perlières d’Australie…

Les bijouteries se succèdent dans la rue principale de Broome. Je suis rentrée dans une des boutiques et la vendeuse m’a montré dans une vitrine carrée, digne d’un musée, la plus grosse perle du monde avec un diamètre de plus de trois centimètres. J’ai appris qu’il y a plus d’un siècle, des chinois et japonais avaient accouru dans les rues de Broome pour participer à la chasse aux perles. A l’époque, ils plongeaient en apnée. Nombreuses ont été les victimes de la mer. Un cimetière chinois et un japonais sont deux points touristiques de la ville, où l’on rend hommage aux victimes du temps passé. Il faut aussi préciser que des aborigènes, en captivité par des colons, étaient forcés à plonger. Ne sachant pas nager, ils sont presque tous morts mais eux ils n’ont pas de cimetière.

De nos jours, la perliculture s’exerce à trois cent kilomètres au nord de Broome. Si vous vous demandez en quoi consiste la perliculture, je vous conseille une vidéo très instructive sur ce sujet.

 

 

Le vin en Australie

L’Australie est un pays chaud où les heures d’ensoleillement abondent. Le soleil est indéniablement un des facteurs favorables à la culture des vignobles mais le marché du vin est-il porteur en Australie ?

Les régions vinicoles australiennes

Les vignobles sont principalement cultivés dans le Sud-Est de l’Australie. Le climat est assez similaire à celui du basin méditerranéen, ce qui rend les terres favorables à la culture de la vigne autour des grandes villes de Sydney, Melbourne et Adélaïde.

Comment sont les vins australiens ?

Lors de mes voyages en Australie, j’aimais goûté aux vins proposés dans les restaurants et parfois je craquais sur une bouteille en boutique. Je n’ai jamais été déçue par une bouteille australienne. Toutefois, il ne faut pas essayer de les comparer avec nos vins français car l’approche n’est pas la même. Je cite Emmanuel Delmas : « Leur facilité d’approche et de compréhension leur permet de séduire un immense panel de néophytes. »

C’est en effet ce que j’ai pu constater en Australie. Les vins sont assez souples en bouche et rarement astringents. Certain aimeront cette simplicité, d’autre penseront qu’ils boivent de l’eau. Au départ, j’étais un peu réticente, puis je m’y suis faite.

Les vins australiens, un succès international ?

L’Australie est un pays gigantesque mais seule la partie Sud du pays a un climat favorable à la culture de la vigne. La superficie du vignoble australien représente 2% du vignoble mondial. Par contre, elle représente presque 4,5% de la production mondiale. L’Australie est plutôt centrée sur une production intensive.

Les deux principaux acheteurs de vins australiens en volume sont le Royaume-Uni et les Etats-Unis (soit 30% chacun des exportations totales), suivi du Canada, de la Chine et des Pays-Bas.

… et les australiens consomment-ils des vins étrangers ?

Les australiens n’exportent pas beaucoup de leurs vins vers la France, mais à l’inverse les vins français s’exportent très bien à l’autre bout du monde. En matière de volume, les vins français représentent 20% du volume importé, soit la seconde place en tant qu’importateur et le succès est sur une voie ascendante. Entre 2011 et 2012, le volume de vin français importé en Australie a augmenté de 45%.

Comment le vin est-il consommé en Australie ?

Petites anecdotes… Le vin n’est pas vendu dans les supermarchés. La vente d’alcool est très réglementée, toutefois, vous trouverez assez facilement les enseignes qui en vendent (BWS, Liquorland…).

Lorsque j’ai travaillé dans un bar/restaurant sur Sydney et  que j’étais en charge du service au  bar, j’ai été surprise lorsqu’une cliente m’a demandé un verre de vin allongé… à l’eau. Et elle n’a pas été la seule à en commander. Il est en effet courant en Australie que les femmes mélangent leur vin avec de l’eau plate ou de l’eau pétillante. On m’a donné deux raisons à cela : d’une part, pour être apte à reprendre le volant et d’autre part, pour éviter la déshydratation en période estivale. Leurs raisons sont complètement compréhensibles mais par contre quel gâchis si c’est avec un bon vin !

source : http://www.suddefrance-developpement.com

Let’s go for a barbie !

Il y a six mois, je participais à des barbecues près de Sydney.
Durant mon roadtrip, je faisais cuire la viande sur un barbecue.
Et depuis un mois, je vis dans une famille australienne. Nous avons fait trois barbecues

… plus que le surf, le barbecue est l’incontournable de l’Australie !

A Sydney, toutes les plages sont équipées de barbecues. Mis à disposition gratuitement, il est facile d’organiser un pique-nique au bord de l’eau. De plus, tous les supermarchés vendent en quantité des plateaux de viandes destinés a être cuits au barbecue. Cependant, ne vous attendez pas au superbe gout traditionnel car les équipements sont électriques.

Durant mon roadtrip sur la côte Ouest, il y avait presque sur toutes les aires de repos et dans tous les campings des barbecues à disposition pour un dollar symbolique. Mais là encore, c’était des barbecues électriques.

Depuis un mois, je vis dans une famille australienne. C’est l’hiver. Il fait 20°C et ils ont froid mais nous avons quand même fait trois barbecues et cela n’étaient pas électriques. Yummy !

  • 1er menu : pizza
  • 2ème menu : Sausage bread = saucisses grillées à manger dans une tranche de pain de mie (façon hot dog) avec ketchup ou sauce barbecue.
  • 3ème menu : Saucisses et steak grillés, accompagnés de salade et gratin de pommes de terre et tomates.

Saucisses et viandes grillées

Barbecues et bonfires, une tradition ancestrale…

La mère de famille où je vis me racontait, que dans sa famille, il faisait un barbecue presque tous les jours. Ils cuisinaient de la viande ainsi que du poisson.

En fait, les australiens utilisent le barbecue comme nous utilisons le four. Ils ont simplement un climat plus favorable pour cuisiner à l’extérieur. Le barbecue est vraiment un point de la culture australienne. D’ailleurs les australiens lui ont donné un petit nom : « a barbie ».

Les australiens aiment aussi se retrouver autour de bonfires. Il s’agit de feux de camps gigantesques. Ces feux de camps sont illégaux, sûrement à cause des risques d’incendies. Cependant, dans les régions isolées de l’outback, les bonfires perdurent.

Marschmallow

Buzzez la restauration !

Il y a plus de trois mois, j’étais en Tasmanie. Je suis rentrée dans un café-restaurant. J’ai passé ma commande, on m’a remis un buzzer et on m’a dit : « lorsque ça vibre ou s’allume, venez chercher votre commande au comptoir là bas ». Euh, ok, ça mérite quelques explications quand même !

Découvrons le buzzer…

J’ai rencontré ce cas de figure à plusieurs endroits en Australie et j’en ai conclu que le buzzer est traditionnel ici. A l’inverse, je n’en ai jamais vu en France.

Aux premières utilisations, je trouvais le buzzer assez inconfortable. J’allais m’asseoir à une table, les mains vides… Puis je commençais à discuter avec mon ami, je me détendais et là, une chose se mettait à vibrer au centre de la table. Le repas est prêt. Ok, mais je suis un peu stressée !

Présenté ainsi, le buzzer n’a pas beaucoup d’avenir dans la restauration, mais je dois aussi vous dire les avantages que j’ai su apprécier avec le temps :
– vous pouvez vous installer en salle, commencer à discuter
– et vous attendez assis au lieu d’être debout dans la queue.

Le buzzer a donc des avantages à tous les niveaux : plus de confort pour les clients, fluidité du service et moins de pression sur le personnel.

Au fait, voici une image du buzzer

SAMSUNG

… et le buzzer, est-il populaire en France ?

C’est sur le site internet alibaba.com que l’on peut trouver ce produit en France. Ce produit cible les restaurants, les cafés, les chaînes de restauration rapide, les pubs, les centres de service, et même les cliniques et les supermarchés.

A travers un commentaire sur le site Tripadvisor, j’ai découvert que le restaurant Earl of Sandwich (Disneyland Paris, Disney village) utilise le buzzer. Le buzzer serait-il une idée américaine qui influence le mode de vie australien ? Amis lecteurs et voyageurs, si vous avez déjà rencontré le buzzer, n’hésitez pas à partager votre expérience avec nous en laissant un commentaire. 😉

Le buzzer, un outil de travail pour les serveurs

En France, je n’ai jamais observé l’utilisation des buzzers par les clients, cependant il est courant que la cuisine utilise les buzzers pour communiquer avec les serveurs, plus spécifiquement dans les brasseries. Sur le même principe, lorsqu’une commande est prête, la cuisine buzz le serveur concerné pour qu’il vienne chercher ses plats.

La restauration à emporter se développant de plus en plus en France, les clients seront peut être amener à se servir eux-même du buzzer. L’avenir nous le dira ! 🙂

Les tramways de Melbourne


Il y a presque trois mois, j’entamais la seconde partie de mon voyage. Après quinze jours au pays de TAZ, me voilà à Melbourne pour 10 jours. Melbourne fait partie de ces grandes villes dont je n’apprécie pas la splendeur au premier coup d’oeil. Je m’explique… Je ne suis pas une admiratrice des villes. Généralement tous les défauts me sautent aux yeux : le traffic, la pollution, la foule. Bref, il me faut quelques jours d’adaptation  avant d’apprécier une ville et Melbourne n’a pas été une exception.

Tout le monde parle de Melbourne comme étant la ville artistique d’Australie. C’est vrai qu’il y a quelques bâtiments originaux (ex : Federation Square), des artistes dans les rues (principalement à Swanson Street, qui regorge de monde), des graffitis… Personnellement, ce n’est pas ce qui m’a charmé dans cette ville. Moi, j’ai plutôt associé la ville de Melbourne à ses tramways. Les tramways de Melbourne, c’est un peu comme la Tour Eiffel à Paris.

Centre-ville Melbourne

Les tramways de la ville sont partout et il y en a pour tous les goûts, du décor traditionnel, à un agencement plus moderne, en passant par des designs artistiques ! Les tramways ont envahi la ville en 1885 et aujourd’hui, il y en a 500 qui circulent en centre-ville et en banlieue. Des tramways de tous les styles vous disais-je… :

Les tramways anciens : le City Circle et le Colonial Tramcar sont les deux icones de la ville. Le premier fait une boucle autour du centre-ville. Son accès y est gratuit et est principalement utilisé par les touristes afin de visiter la ville. Le second propose une expérience de restauration dans un décors unique (cf dernier paragraphe).

Tramway à Melbourne

– Les tramways modernes : ils ressemblent à nos tramways parisiens.

– Les tramways artistiques : entre 1978 et 1993, le Ministre de l’art a lancé le projet « Transporting Art », qui consistait à nommer des artistes pour décorer les tramways, selon leurs désirs. Une belle initiative et un grand succès remporté auprès du public !

Après cette présentation des tramways de Melbourne, je vais vous parler DU TRAMWAY : The Colonial Tramcar Restaurant. Un rapport avec la cuisine ? et bien, oui ! La restauration est partout : Il s’agit du premier tram-restaurant roulant dans le monde. Il est composé de 3 rames qui peuvent chacune accueillir jusqu’à 36 personnes. Je suis impressionnée de lire que ce tram est en service 365 jours par an et propose chaque jour trois services : déjeuner, dîner (tôt) et dîner (plus tard). Les prix varient de $77 à $138, ce qui paraît tout à fait raisonnable, surtout quand l’on jette un coup d’oeil au menu et aux photos. De plus, c’est l’occasion de découvrir des spécialités culinaires et des vins australiens : barramundi, kangourou, vins du Victoria…

Si je repasse un jour à Melbourne, un repas à The Colonial Tramcar Restaurant sera sur ma  » to do list « . Et vous, que pensez-vous de Melbourne ?